Fantastique-Jeux de Rôle-manga...
 
AccueilS'enregistrerConnexion
Derniers sujets
» Santé du Forum
Dim 27 Mar - 17:20 par La Bête

» La bête
Sam 26 Mar - 20:56 par La Bête

» Présentation d'Emy
Mar 13 Aoû - 16:06 par Batmaniaque

» Syndrome de Renfield
Dim 11 Aoû - 22:14 par Azael

» Les Elfes
Lun 20 Sep - 15:25 par fanhp

» joana
Jeu 16 Sep - 7:54 par joana

» [Conte pour enfant] "le Roi du Lac"
Jeu 9 Sep - 13:34 par joana

» site référence animaux fantastiques
Jeu 9 Sep - 12:22 par joana

» Les derniers films que vous avez vu.
Jeu 2 Sep - 18:04 par ptipou

» La vidéo du jour...
Jeu 2 Sep - 16:11 par ptipou

Sondage
Que pensez vous de la nouvelle présentation du forum ?
C'est pas mal, peut mieux faire.
47%
 47% [ 8 ]
J'aime bien le nouveau look.
41%
 41% [ 7 ]
C'est très bien.
12%
 12% [ 2 ]
C'est trop foireux, retire ça de suite.
0%
 0% [ 0 ]
Total des votes : 17
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Meilleurs posteurs
Batmaniaque (2888)
 
Lhinaë (1778)
 
Aïko (1710)
 
Lilly (1160)
 
La Bête (1107)
 
M. (736)
 
mitsie (674)
 
Baal (556)
 
Nïhïlus (516)
 
Shining Angel (502)
 
Partenaires
forum gratuit
Tchat Blablaland

Partagez | 
 

 LE MANUSCRIT DES OMBRES

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Stephan LEWIS
P'tit nouveau


Nombre de messages : 1
Date d'inscription : 03/03/2009

MessageSujet: LE MANUSCRIT DES OMBRES   Mar 3 Mar - 15:42

Le Manuscrit des Ombres
Stephan Lewis



CHAPITRE I









Sylvia Troletti est dans l'avion qui l'emmène vers Carcassonne. Elle vient de relire pour la énième fois le petit bout de papier qui traîne au fond de sa poche et l'appréhension continue de se lire sur son beau visage. Mais les hôtesses ont prié les passagers de se sangler sur leurs sièges, le Boeing 747 amorçant sa procédure d'atterrissage.

Cette jeune Française de vingt sept ans aux yeux pervenche, blonde comme les blés, dont les formes parfaites et harmonieuses sont étroitement moulées par une tunique blanche serrée à la taille, contient de moins en moins bien l'impatience qui s'est emparée de sa personne. Qui a bien pu lui envoyer ce curieux message ? En premier lieu, elle n'y avait guère prêté attention. Il s'agissait de toute évidence d'un canular, d'une mauvaise farce glissée dans sa boîte aux lettres sous enveloppe insuffisamment affranchie d'ailleurs, le facteur lui ayant réclamé la taxe correspondante. Puis, la curiosité aidant, résolue à en avoir le coeur net,elle avait fini par plier bagages.

Un léger choc lui indique qu'ils viennent d'atterrir. Les hôtesses invitent aussitôt les passagers à quitter l'appareil et ces derniers se dirigent vers la sortie sans précipitation, en file bien ordonnée. Il ne reste plus à Sylvia qu'à trouver un moyen de locomotion pour se rendre dans la localité indiquée dans ce mystérieux message. D'après ses calculs, Montségur, le petit bourg en question, se trouve à une heure de route de Carcassonne et le parking de l'aéroport fourmille de taxis qui semblent attendre le client de pied ferme.

Après avoir indiqué le nom du village au chauffeur barbu qui l'a saluée d'un doigt collé à la casquette, elle a pris place à l'arrière du véhicule.

Et la voici partie bon train vers sa destination...

Sylvia est encore indécise, mais elle ne peut plus reculer. A l'évidence, elle se sentira d'autant plus tranquillisée lorsqu'elle aura vérifié les allégations du mystérieux auteur de cette non moins énigmatique missive.

L'esprit en ébullition, elle regarde machinalement le paysage qui défile. ]Un panneau de signalisation lui indique bientôt qu'ils sont arrivés. C'est avec un léger pincement au coeur qu'elle demande au chauffeur de la déposer devant le premier hôtel.

Claquement de portière et le taxi redémarre, la laissant, la mine perplexe, devant l'entrée de l'unique établissement hôtelier du petit bourg, qui ne compte guère plus d'une centaine d'âmes.
Après une ultime hésitation, elle a franchi le porche en soupirant.

L'homme qui trône derrière le comptoir de la réception feuillette un magazine et lui adresse un salut lapidaire en relevant nonchalamment la tête.

- Bonjour ! Je désire une chambre pour la nuit... lance-t-elle en esquissant un sourire furtif.

- Jour mab'selle ! C'est cinquante trois euros, petit déjeuner compris. Le service est à 8 heures... indique le réceptionniste d'une voix pâteuse.

- Ca me va.

- Vot' clef mab'selle. Chambre 12.

- Merci ... euh ... Je voulais vous demander : Le cimetière se trouve loin d'ici ?

- Trois ou quatre cents mètres. En sortant,prenez tout droit, puis immédiatement à gauche.

Après avoir remercié l'hôtelier, réglé la note par anticipation et couché son nom sur le registre de l'hôtel, la jeune femme a emprunté l'escalier qui mène à l'étage.

D'un regard circulaire, elle a rapidement fait le tour de la chambre avant de se laisser choir mollement sur le lit pour allumer une cigarette. Durant un instant, perdue dans ses pensées, elle observe le nuage de fumée bleutée qui paraît s'enrouler en spirales vers le plafond jauni. C'est avec une moue de tergiversation qu'elle extirpe la lettre écornée du fond de sa poche, pour s'attarder une nouvelle fois sur son contenu ...

- " Mademoiselle Troletti, on ne se connaît pas et mon nom est sans importance. Sachez seulement que je faisais partie des derniers membres de L'Ordre de l'Etoile d'Argent. Ne cherchez pas à comprendre pour l'instant. Quelque chose d'inconcevable vous concernant et dont vous êtes le réceptacle vient de se produire. C'est vous et vous seule qui êtes au centre de ce phénomène incompréhensible dépassant l'entendement et pourtant malheureusement bien réel. La survie du globe en est maintenant l'enjeu et l'humanité va basculer dans un gouffre de terreur et de désolation. Le temps me manque, mais je vous en conjure, il vous faut admettre cette surprenante vérité. Il est impératif que vous vous rendiez le plus rapidement possible au cimetière de Montségur. C'est un petit bourg du sud de la France. Les Veilleurs de l'Apocalypse sont d'ores et déjà après moi et les minutes me restant à vivre sont comptées. Vous devrez chercher la troisième tombe en partant de la seconde allée. Aussi absurde que cela puisse vous paraître, c'est à l'intérieur de celle-ci que vous avez été inhumée le mois dernier. Sur votre tombeau a été tracée une étoile à cinq branches, dont le centre est traversé par un trident. A partir de l'instant ou vous l'aurez trouvé, vous devrez agir avec une extrême rapidité afin d'éviter d'entrer dans la Zone des Oubliés, car Ils sont déjà là . Il est[/size] [/size]indispensable que vous ouvriez le caveau pour accéder au cercueil afin que vous puissiez récupérer la pierre de Tuaoi que vous portiez autour du cou. Cette pierre en cristal est la clé de l'Univers. Elle est destinée à ouvrir la porte interdite et invisible du Sanctuaire de la Connaissance qui relie le ciel à la Terre. Il est le gardien de l'histoire de l'humanité et renferme le sixième livre du Pentateuque, le livre secret qui manque à la Bible. Ne perdez pas un seul instant ... et que Dieu vous garde."

Les lèvres pincées, elle s'est gratté le menton d'un air songeur ... " C'est pas vrai, j'hallucine ! Je n'aurais jamais dû m'embarquer dans cette histoire de fou ! Ce type est malade ! Ou il s'agit d'une plaisanterie d'un goût pour le moins douteux ! " ... marmonne-t-elle dans un soupir en fourrant la lettre dans la poche de sa veste, avant d'écraser nerveusement sa cigarette dans un cendrier.

Il est un peu plus de 17 h 00 et en ce mois d'octobre 2003, la nuit ne va plus tarder à s'installer. Elle décide néanmoins de se rendre séance tenante au cimetière, la fébrilité qui s'est emparée de sa personne ne lui permettant pas de remettre ses investigations au lendemain.

Elle a ouvert sa valise pour se saisir de son petit calibre 38 Smith & Wesson qu'elle glisse dans son sac. Puis,elle quitte aussitôt la pièce d'un pas decidé.

En traversant le hall de l'hôtel,elle jette machinalement un oeil sur le réceptionniste qui semble toujours aussi absorbé par la lecture de son magazine et ne daigne même pas relever la tête, tandis que sa cliente se dirige déjà vers la sortie.

Comme le lui a indiqué ce dernier, l'entrée du cimetière lui apparaît presque aussitôt après qu'elle ait quitté l'établissement.

Bien que peu convaincue du bien-fondé de sa démarche, c'est le coeur battant qu'elle progresse à présent d'un pas lent et discret le long de l'allée qui borde les tombes, l'oeil attentif aux inscriptions gravées sur les caveaux ... Lorsque soudain elle a tressailli ...

Elle vient de repérer le pentagramme, l'étoile à cinq branches percée d'un trident, tracée sur l'une des sépultures qui est censée renfermer sa dépouille, ce qui correspond à la description de son mystérieux messager. Une seule inscription en langue latine : " In hoc signo vinces *" dont elle ne saisit pas le sens, figure sous l'étoile, sans autre indication sur l'identité du défunt. Reste à savoir de quelle manière elle va procéder et surtout, si elle doit poursuivre dans cette voie ou tout simplement renoncer, car le sens de ce message lui semble de plus en plus fou ! Comment pourrait-elle être morte et enterrée en ces lieux, alors qu'elle est bien vivante, plantée devant ce tombeau qui, à l'évidence, ne peut être le sien !
(* Par ce signe, tu vaincras)

Des pas qui crissent sur le gravier mêlés au bruit d'une respiration haletante lui font brusquement tourner la tête. Elle n'aperçoit pas le ou les responsables, hormis une silhouette furtive qui s'est aussitôt fondue dans la nuit naissante, créant du même coup une atmosphère inquiétante, ce qui la fait frissonner l'espace d'un instant. Après un
dernier regard jeté aux alentours, elle s'est éloignée d'un pas étouffé, s'empressant de se diriger vers la sortie.

Un cri sinistre et perçant vient de retentir, aigu et soutenu, comparable au cri sans fin d'un rapace torturé, suivi d'un silence non moins angoissant, la figeant instantanément dans une immobilité de statue. Son corps s'en trouve subitement paralysé, totalement insensible à la morsure que sa mâchoire inflige à sa lèvre inférieure, tandis qu'elle croit discerner une ombre imprécise qui se glisse entre les tombes. Une lueur d'effroi s'est allumée dans ses prunelles. Elle est toutefois parvenue à se reprendre pour se hâter vers la grande grille donnant accès au cimetière. L'oreille aux aguets, elle perçoit à présent un bruit de course qui va en s'amplifiant, se dirigeant à n'en pas douter dans sa direction, tandis que résonne un souffle rauque.

Un malaise intense a pris possession de la jeune femme. Elle sent avec angoisse une peur panique qui s'infiltre progressivement en elle. Elle s'est même mise à trembler de tous ses membres et une étrange sensation semble la pénétrer, une sensation de froid glacial. Affolée, elle a laissé choir son sac à main pour se précipiter vers la sortie, tandis que le souffle rauque s'est subitement transformé en une espèce de grognement rageur, pareil à celui d'une bête fauve dont la proie menace de s'échapper, mais une bête invisible.

C'est en courant qu'elle franchit la distance la séparant de son hôtel sans même s'être retournée, pour se ruer sur le portillon d'accès, heurtant brutalement l'homme qui quittait tranquillement l'établissement …

Hors d'haleine, une main sur la poitrine en un mouvement dénotant une gêne respiratoire passagère due à son essoufflement, la jeune femme a toutefois repris son sang froid. C'est à présent d'un air embarrassé qu'elle tente de se confondre en excuses, détaillant d'un regard navré celui qu'elle vient de bousculer par inadvertance.

Celui-ci s'est empressé de lui adresser un sourire des plus rassurants, visiblement plus amusé par la mine confuse qu'elle continue d'afficher, que semblant se formaliser de l'incident dont il vient de faire les frais. Il la dévisage à son tour d'un air surpris ...

- Je ne vous avais pas vu ! … continue-t-elle d'une voix déconfite.

- Cela vous arrive souvent de jouer les cascadeuses ?… sourit l'autre sur le ton de la plaisanterie, avec un léger accent anglo-saxon.

- C'est que … je … bafouille-t-elle lamentablement, ce qui a pour conséquence de déclencher un rire clair et franc chez l'homme en question, svelte et bâti en athlète. Il ne paraît pas dépasser la quarantaine. Cheveux noirs taillés en courte brosse, il porte jean et pull à col roulé, un blouson de cuir noir jeté négligemment sur l'épaule, retenu par deux doigts.

- Je vous en prie mademoiselle. Il n'y a pas de mal. Mais permettez que je me présente. Mon nom est Dany Ballantine. Je suis Britannique.

- Enchantée monsieur Ballantine … euh ... Je suis vraiment confuse … Sylvia Troletti… ajoute-t-elle en serrant maladroitement la main tendue… Mais je vous assure que…

- Oh, c'est déjà oublié ! Pas de mal je vous dis… insiste l'autre, banalisant déjà l'incident d'un geste de la main… Mais … si je puis me permettre… continue-t-il en accentuant son sourire… Vous sembliez avoir le diable aux trousses comme disent les Français en pareille circonstance !

- Euh …oui. En fait j'ai bêtement paniqué. Je reviens du cimetière et j'ai cru que quelqu'un en avait après moi. D'où mon affolement avec les conséquences malheureuses que vous venez de constater à vos dépends.

- Après vous, dites-vous ? C'est étonnant ! Montségur est un petit village calme, d'ordinaire tranquille et sans histoire !

- Vous avez certainement raison monsieur et …

- Dany … Vous pouvez m'appeler Dany.

- Excusez-moi encore Dany. Je me suis certainement affolée à tort. Vous m'en voyez sincèrement navrée. J'en ai même perdu mon sac.

- Qu'à cela ne tienne. Si vous le permettez, pressons-nous d'aller le récupérer avant que le vilain qui était à vos trousses ne se l'accapare… plaisante Ballantine avec un sourire réconfortant.

Moins de quelques minutes plus tard, ils pénètrent dans le petit cimetière communal. Sylvia a aussitôt repéré l'allée où elle avait laissé choir son sac à main, mais celui-ci a disparu.

- Vous êtes certaine de l'avoir abandonné à cet endroit ? … insiste Ballantine.

- Oui, je ne peux me tromper. C'est près du tombeau où je suis … commence-t-elle, sans toutefois oser terminer son explication, brusquement embarrassée, soudainement consciente de sa maladresse vis à vis de cet inconnu des plus galants, mais qui risque de douter de sa raison.

- Où vous êtes ?… relève cependant Ballantine en fronçant les sourcils.

Mais la jeune femme n'aura pas le loisir d'apporter un éclaircissement à sa déclaration … L'étrange cri qu'elle avait déjà perçu auparavant vient de retentir une nouvelle fois, tandis que des ombres menaçantes sortent de la nuit.

Ballantine et sa compagne ont échangé des regards effarés, tandis qu'une impression de froid intense les enveloppe subitement.

- Vite, par ici ! …a lancé Ballantine en agrippant le bras de la jeune femme qui levait déjà sur lui un regard désemparé, l'entraînant vivement vers la sortie.

Une course-poursuite s'est aussitôt engagée et un long hurlement inhumain a retenti.

Plusieurs silhouettes légèrement voûtées, revêtues dirait-on d'une cape, la tête encapuchonnée, comme sorties du néant telle une nuée fantomatique, se déplacent subitement dans leur champ de vision, entamant une manœuvre d'encerclement.

A l'instant où l'un de ces êtres hallucinants s'est rué sur lui en feulant, Ballantine s'est instinctivement courbé ... D'un coup de rein, il l'a projeté par-dessus son épaule, accompagnant son action d'un violent coup de pied expédié à toute volée, envoyant une seconde créature au tapis.

Une brèche s'est ouverte dans le cercle des mystérieuses apparitions cauchemardesques. Visiblement surprises par cette contre-offensive des plus musclées, elles ont stoppé leur attaque. D'étranges grognements semblables à des plaintes de damnés mêlées à des grincements convulsifs résonnent dans le cimetière. Ce flottement passager a laissé inopinément l'occasion aux deux autres de se précipiter vers la sortie sans demander leur reste.

[size=16]extrait de : Le Manuscrit des Ombres de Stephan LEWIS

suite sur le lien :
http://stephanlewis.kazeo.com/?page=rubrique&idr=0&pa=1
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Baal
Le meilleur parmi les moins bons
avatar

Nombre de messages : 556
Date d'inscription : 21/09/2005

MessageSujet: Re: LE MANUSCRIT DES OMBRES   Ven 13 Mar - 21:25

Salut Stephane, t'es passé juste pour la pub ou pour tailler aussi un peu le bout de gras ?
T'es écrivain de profession?

Bon, je te dis déjà bienvenue et à l'occasion je lirai ton intro, si tu avais une version imprimable (pdf, word ou autre) je te serais déjà reconnaissant car j'ai un peu de mal pour la lecture sur ordi et sur ce forum.

A bientôt peut-être.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Batmaniaque
Administrateur : Ange vert
avatar

Nombre de messages : 2888
Age : 32
Localisation : Stéphanois qui a retrouvé le chemin du retour...
Date d'inscription : 29/06/2005

MessageSujet: Re: LE MANUSCRIT DES OMBRES   Sam 14 Mar - 16:52

Mouais moi aussi j'ai l'impression qu'il est a posté que pour la pub...J'ai failli avoir le clic de souris facile ...x)

Sinon ben si ce n'est pas le cas comme Baal, bienvenue...

_________________
Je n'aurais qu'une seule chose à rajouter!!
Coincoin!.......
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://Batmaniaque.skyblog.com
Lilly
Elfe Assassin
avatar

Nombre de messages : 1160
Age : 29
Localisation : Jamais très loin
Date d'inscription : 29/09/2006

MessageSujet: Re: LE MANUSCRIT DES OMBRES   Sam 14 Mar - 19:37

Citation :
t'es passé juste pour la pub ou pour tailler aussi un peu le bout de gras ?
Je pense à coup de pub ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: LE MANUSCRIT DES OMBRES   

Revenir en haut Aller en bas
 
LE MANUSCRIT DES OMBRES
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Préparer son manuscrit
» Faire corriger son manuscrit par un professionel
» [Robillard, Anne] Les Chevaliers D'Emeraude - Tome 3: Piège au Royaume des Ombres
» (Collection) Ombres errantes
» Ombres

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LE PALAIS DU FANTASTIQUE :: FAERY ET FANTASTIQUE :: Les légendes d’hier et aujourd’hui-
Sauter vers: