Salut tout le monde: je reviens sur le sujet initial.
Gunnm est ma série préférée (en mangas, ça va pas chercher loin vu que je ne collectionne pas grand chose...), mais pour avoir continué l'aventure, je peux m'étendre un peu sur Last Order.
En résumé, Last Order commence quand Gally arrive sur Zalem... En petits morceaux. Reconstruite par son meilleur ennemi, le savant fou Desty Nova, la super guerrière se réactive quand la ville suspendue est en proie à l'anarchie la plus totale.
Les premiers volumes ont lieu sur la cité qui n'a plus grand chose de celeste, à part l'altitude, et embranche ensuite sur ce qu'il y a encore plus haut: la cité orbitale de Jéru. avec son approche très personnelle de la vie, la cyborg a tôt fait de se mettre dans le pétrin, et elle doit quitter la cité spatiale en urgence pour fuir sa nouvelle némésis: le président du conseil qui est un homme très étrange, et dont les objectifs courrent sur du très long terme.
Mais pour sauver Lou, Gally est prête à tout: elle revient donc sur Jéru, et profite de l'organisation d'un tournoi spécial pour se faufiler dans les entrailles de la cité et tenter de récupérer son amie.
J'aime pas raconter les histoire: c'est les déflorer. J'ai donc fais exprès de ne pas délivrer d'éléments clefs pour que vous puissiez profiter de la lecture de l'oeuvre originale.
Que j'aime très moyennement.
Bon, pour être franc, j'aime pas du tout le dernier volume, mais je continuerai à acheter parce qu'il y a de très bonnes choses dedans.
A ce titre, l'auteur nous montre que le monde ne se limite pas à ce qui était montré dans la première série: il est même bien plus vaste. Mais l'intérêt, outre les bastons très bien mises en scène vient d'un nouveau protagonniste: Seicht.
Le clone de Gally commence à prendre une véritable épaisseur, et même si c'est une ordure, sa force mentale, sa volonté d'éxister, de s'affranchir, fait de lui le nouveau héro de la série.
Et il est loin d'être aussi primitif qu'il en donne l'air: il est juste très brut de décoffrage.
Sinon, la série est à déconseiller aux âmes sensibles. Mais je trouve le cynisme de la série proprement jubilatoire: après le cyborg mangeur de cerveaux, bienvenue dans un monde où le progrès priv l'homme de ses repères.
Le monde de Gunnm est cruel: il n'est que le reflet de ceux qui y vivent.