Bien... Je change à présent de bord et voici donc une nouvelle argumentation... A méditer... Et débattre bien sur
Si, au contraire, il était plus facile d'aimer, sans s'aimer ?
Si, de la haine qui ressort envers nous même, ne naissait pas un trop franc et facile amour envers autrui ?
Si on ne s'aime pas, n'est-il pas plus facile de trouver et aimer chez les autres ce qu'on aimerait voir chez nous ?
Rares sont les personnes qui s'aiment, et les rares cas que j'en ai vu sont, au contraire, incapables d'aimer autrui, ne vivent qu'en contemplation d'eux même, pour la contemplation d'eux même...
Alors qu'au contraire, ceux qui ne s'aiment pas font des efforts , afin d'être reconnus, aimés, et aiment plus qu'il ne faudrait.
Peut-être est-ce un moyen de combler ce manque affectif que l'on se fait soi-même subir, ce qu'on ne peut ressentir pour soi, on le projette sur les autres...
(Bien sur, ce post ne donne pas une réponse, seulement une autre piste de débat...)
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Paix à mes cendres. Prière de ne pas éternuer.