Il m'apparaît diffiçile de rentrer dans le vif d'un tel sujet en une seule remarque bien pensée.
Surtout que le sujet contient aussi une question lourde de sens: que penser de l'acharnement thérapeutique?
Pour ma part, mon idée est qu'interdire purement et simplement l'euthanasie, c'est déjà permettre des dérives. Des gens sensés, cultivés que sont les memebre du personnel hospitalier se permettent d'aller à l'encontre de leur mission, de leur voeux, et abrègent la vie de patients.
De là, la loi est claire: police, menotte, prison.
Pourtant, ils ressortent libre de la cours d'assise, qui plus est avec mon assentiment...
Alors?
Ben la question reste posée. Et elle le restera longtemps parce qu'elle est prise dans un faisceau d'idée, de valeurs, qui dépendent de notions très différent: l'éthique d'une part, la valeur de la vie, et la peur de se retrouvé un jour soumis à un tel traitement, alors que la raison ne s'en trouverait que partiellement fondé.
Ensuite, où commence l'indigence? A quel moment précis peut-on commencer à réclamer la mort? Un canon de beauté qui a perdu son visage, qui est inopérable, et en phase de dépression après un tel choc doit il recevoir la même attention qu'une personne agée grabataire?
Et si on remet la question entre les mains de trop de personnes accrédités à de tels actes, comment faire prendre une telle décision? et quels facteurs prendre en compte? Et comment être certains qu'ils resteront incorruptibles?
Au final, le choix est très douloureux parce que, éthiquement, notre société n'est peut-être pas assez forte pour statuer sur toutes ces questions, et qu'il n'y a personne ayant autorité, ni l'intention, de prendre la responsabilité d'une telle décision.
40 ans après l'autorisation de l'avortement, la question d'una cte d'une telle gravité pèse encore, et le débat revient régulièrement. Pourtant, il n'y que la moitié de la population qui est concernée, mais des personnes de tous bords s'en mêlent et y vont de leur avis.
Est-il toujours parfaitement éclairé?
Bien sûr que non, sinon, il n'y aurait même pas de débat.
Dans la même veine -mais attention, j'ai pas dis que c'était la même chose!-, il y a les mutilation en tou genre tels l'excision, la circoncision, l'affibulation,q ui sont des rituels autre âge.
Personnellement, je les qualifie de connerie barbares, mais en dépit de l'obscurantisme qui les motive, et qui semble bien déplacé en notre civilisation de rationnalisation scientifique, elles existent, elle pourrisent la vie de miliers de personnes qui sont amputées à un âge où elles sont bien en mal de donner un avis objectif.
Et la démocratie dans tout ça?
Et bien le simple fait de pouvoir s'exprimer, même si c'est par l'intermédiaire d'un avis radical, c'est déjà un acte démocratique en soit.
Car même un référendum national ne pourra donner qu'une réponse tranchée au fil de la guillotine.
Imaginez donc la réponse positive au deux question suivantes, lesquelles pourraient être l'objet d'un référendum:
Souhaitez l'abréviation systèmatique des impotents qui pèsent sur la société par leur tares génétiques, manque d'autonomie, coût à maintenir en vie?
Souhaitez vous la constitution d'un conseil de pratriciens et d'académiciens susceptible de statuer au cas par cas, et selon des données dûment recensées et désir exprimé devant témoins, si une personne peut dignement finir a vie au moyen d'un procédé léthal administré par un professionnel compétent.
Pour dériver encore un peu plus, il me plairait qu'un tel organisme soit en relation avec les personnes pour qui le suicide est la bonne idée du moment. Ils pourrait peut-êtreprendre en charge ses personnes sans qu'elle se répendent au bas d'un pont, se se jettent contre un car rempli de gamin, ou percutent une berline familliale peine à craquer, et statuer raisonnablement (ou pas) sur leur envoi en cellule psychiatrique, ou vers le grand portail....
... sans qu'ils essayent de vaporiser leur appartement en utilisant le gaz de ville de manière déplacé.